Anthologie poétique de la seconde 10

Par ESTELLE ABATTU, publié le jeudi 2 mars 2017 21:35 - Mis à jour le jeudi 2 mars 2017 21:47

Lors d'une séquence sur la poésie romantique les élèves de seconde 10 ont eu l'occasion d'écrire des poèmes. Anonymement ou non, ils partagent leur travail dans cette anthologie.

 

 

Estelle ABATTU

 

 

I

Je marche, perdu dans l’immensité de ce bois,

Je marche pas à pas, regardant devant moi.

Je marche ici, dans ce paradis de verdure,

Je marche là, souriant à Dame Nature.

 

Lorsque cette forêt qui au matin s’éveille,

Que les chants des oiseaux s’élèvent dans le ciel,

Les promeneurs en déambulant s’émerveillent,

Ces promeneurs qui se sentent pousser des ailes.

 

A l’heure où la nuit tombe et où le vent se lève,

Ce souffle fusant dans les feuilles frêles et fines,

Les habitants de ce monde s’endorment et rêvent,

Bercés par le bruit du zéphyr dans les épines.

 

Grégoire

 

 

II

Petite, je t’aimais tant. Tu étais tout pour moi.

Famille, amie, confidente. Tu étais mon monde.

Toujours présente, jamais tu ne pensais à toi ;

Tu aurais dû, hélas, ne serait-ce qu’une seconde.

 

Cette fleur noire qui grandissait dans tes poumons,

Contre toute raison, déchirait ta poitrine.

Cette fleur dont nous n’avions pas le moindre soupçon,

Qui s’immisce dans nos cœurs comme se plante une épine.

 

Maintenant que la Mort et ses tristes desseins,

Se sont abattus, rien n’est plus comme avant.

Toutes ces joies et ces liesses on suspend dans le temps…

Il ne reste plus rien que l’abyme du chagrin.

 

Ta petite fille, six ans après

 

 

III

On décide de boire ce poison

Comme une douce liqueur suave

Et de frémir au premier son,

De sa belle et douce voix grave.

Donner sa vie et tous ses rêves,

Au seul et unique être aimé

Car dans l’amour aucune trêve,

A cœur perdu s’abandonner.

Et si des fois il nous fait mal,

C’est que l’on veut qu’il dure toujours,

Car plus aucun jour n’est banal,

C’est ma raison d’aimer l’amour.

 

Ma raison de cœur - Louhanne

 

 

IV

Dans mes souvenirs, quand tu venais me chercher

La lune apparaissait dans la voie lactée.

Tu étais l’ombre sifflante à ma croisée,

J’étais l’ange frémissant dans l’obscurité.

 

A nous les châtaigniers, à nous le crépuscule.

Que d’espace où l’on jouait sans aucun scrupule !

Mais cette nuit là, je ne t’ai pas suivi,

Cette nuit là, nos rires et nos folies ont péri.

 

Seule dans le noir, j’ai attendu ta venue.

Chaque homme poussait des cris ininterrompus

Ou était-ce le vent hurlant ton nom

Dans la forêt dont les arbres sont les poumons ?

 

Je me souviens de mon père se dirigeant

Vers moi. Courant et ouvrant ses bras qu’il me tend.

Rassurée, il m’a retrouvé mais je sentais

Une odeur de cadavre sur son manteau frais.

Anonyme

 

 

V - Palmeraie

Le matin, le soleil se faufilait

A travers les volets, il nous éblouissait,

La fraîcheur des nuits étoilées disparaissait

Laissant place à un instant enchanté.

 

Les cheveux tombant sur le visage, courant

A travers les allées de roses et d’oranges

A travers un labyrinthe verdoyant et

Entourée des chiens et des cousins innocents.

 

Au milieu de ce jardin extraordinaire,

Cette piscine reflétait le bleu du ciel

Recouverte d’un lit de roses et d’une eau claire

Malgré la profondeur, sous le soleil de miel

Je plongeais. Au fond du patio, un escalier

Monté sur les hauts toits, d’en haut on observait

Marrakech et ses alentours, palmiers, villas

L’émerveillement face au paysage ce jour-là

Notre promenade se terminait à l’eau

A l’arrière de la maison dans le ruisseau

Des perles de cristal glissaient sur notre peau

Nous étions joyeux, nous étions heureux et beaux.

 

Ce monde, cet univers où je grandissais

S’effaça, peu à peu, partir, oublier,

Ô triste réalité ! Bonheur éclatant

Volontaire, vaillant, virevoltant

Et le monde s’envolera coûte que coûte

L’oubli, un cri sourd puis le doute.

2 Juillet 2010 - Hanaa

 

 

VI - Eté

Eté, toi qui fus si bon et si généreux,

Ramène-moi sur les plages de sable blond.

Eté, reviens avec ce soleil dans les yeux,

Qui en nous observant nous abreuve de rayons.

 

Ramène-moi la mer, immense et mugissante,

Ramène-moi les rires, résonnants dans le vent,

Ramène-moi le soir, sa fraîcheur hors du temps,

Qui entraîne les gens à une paix vibrante.

 

Ô souvenirs lointains, que vous me ravissez !

Si vous n’étiez pas là, qu’est-ce que je ferais ?

Ô vacances passées, que vos plages me manquent,

Eté, ramène-moi le sable des calanques.

Odin

 

 

VII - Cette première fois

A ces douces journées d’hiver

A ce beau soleil disparu,

A ces brises journalières,

A cette fois où je t’ai vu.

 

Cette première fois où je t’ai aperçu,

Où nos regards se sont croisés.

Mais le tenir, je n’ai pas su,

Tu es parti, tu m’as laissé.

 

Sans se soucier de ce que j’ai ressenti,

Sans se soucier de ce que mon cœur me criait,

Sans voir l’étincelle que tu venais de créer.

J’ai ce brouillard plein d’émotions qui m’éblouit.

 

Anonyme

 

 

VIII

L’amour peut nous tomber dessus

De manière souvent imprévue

En plein milieu de la journée

Ou lors d’une nuit étoilée.

 

C’est cet arc-en-ciel qui surgit

Après une sinistre pluie

C’est cet éclair qui illumine

Le ciel quand il a triste mine.

 

C’est cette chose incontrôlable,

Absolument inexplicable,

Qui peut engendrer le bonheur

Mais tout aussi bien la douleur.

 

Nuire, détruire et anéantir

Emerveiller et protéger

L’amour est dur à définir

Toi seul peux en départager :

 

Magnifique désolation

Ou merveilleuse création ?

Anonyme

 

 

IX

Demain au crépuscule quand les oiseaux partiront

Je m’en irai droit devant moi sans regret

En avion pour élargir mes horizons

Afin d’oublier tout ce qui s’est passé

 

De ce monde je ne puis rester y habiter

De ce monde je pars pour repartir à zéro

De ce monde les oiseaux prennent leurs jambes pour migrer

De ce monde je partirai pour voir du nouveau

 

Oh toi qui est très loin je te rejoindrai

Quand la nuit partira avec son baluchon

Je suis presque sûr que nous nous rejoindrons

Et nous pourrons voyager sans aucun regret

Maxime

 

 

X

J’étais parti à la recherche de ton cœur,

Je te cherchais sur une île à l’ouïe de tes pleurs

J’aurais tant aimé te trouver et nous nous fûmes

Envolés tous les deux sur les flots de nos âmes.

 

Mais je ne puis te trouver ce jour là,

Je t’ai cherché des heures sans jamais te trouver.

Mais à bout de force je ne puis continuer

Je m’assoie donc sur ce rocher qui parlait là,

 

Je me reposais des heures en pensant à toi,

Oui toi ma belle colombe chantant sur les toits.

Oh Dieu ! Mon Dieu ! Pourquoi me l’as-tu prise ?

Anonyme

 

 

XI - Perle de l’Atlantique

Après avoir survolé l’immense Atlantique

J’ai atterri, émerveillée, en découvrant

Ton paysage et tes montagnes volcaniques

Qui caressaient les nuages tout doucement.

 

La belle chevelure blanche des vagues heurtait

Les belles falaises rouges de lave, élevées.

Les belles agapanthes, et les genêts décoraient

Une végétation merveilleusement variée.

 

Figuiers de barbaries, oiseaux de paradis,

Tes splendides fleurs aux milles senteurs me sourient.

Madère, île épique de beauté, de douceur,

 

Tes couleurs éblouissent mes yeux de clarté

Et pour te découvrir, il faut te mériter

Gardant de toi, une belle image dans mon cœur.

Anonyme

 

 

XII

Cet endroit frappé par les embruns et le vent

Je connais cet endroit où le sable s’étend

Je connais les fracas de cette mer déchainée,

Ses bras enragés rouent le rivage mouillé.

 

Cette étendue gris acier sous un ciel de plomb,

Cette plage iodée où l’on entend le moindre son,

Cette grande digue de rochers ternes et immobiles

Se suivent dominés par des mouettes vives et habiles.

 

Et surplombant le tout, sur une dune verdoyante

Une maison aux volets bleus et aux pierres sifflantes

Encaisse les longues rafales de façon imposante.

Ici le temps n’est plus car cet endroit le chante.

Anonyme

 

 

XIII

Alors que je me perds devant ce paysage,

Des souvenirs affluent, portes vers le passé.

Alors qu’il n’y a plus de trace de ton passage,

Je reste là, incapable de t’oublier.

 

Surplombant ces eaux si claires et scintillantes,

Ton spectre me nargue, mais je ne peux l’atteindre.

Le temps éloigne ces souvenirs qui me hantent,

Je sais que ma flamme finira par s’éteindre.

 

Pourquoi, alors que l’Avenir nous souriait,

Pourquoi serrer cette corde autour de ton cou ?

Pourquoi suivre la Faucheuse dans son palais ?

Pourquoi abandonner ? Ton geste me rend fou.

 

Assis au bord de l’eau, je pleure face au ciel,

Et la rivière en émoi pleure de plus belle.

Anonyme

 

 

XIV

Je rêve d’un monde dépourvu de limites,

Un monde sans convenances, jugements ou chagrins ;

Un monde où les barrières abjectes se délitent ;

Un monde à qui le diable n’a pas tendu la main.

 

Je rêve d’un endroit où l’amour serait roi,

Passion et tendresse seraient ses sujettes.

La vie y serait magnifique et la foi

En l’autre serait infinie et parfaite.

 

Je rêve que cela ne soit pas un rêve,

Que je ne me réveille jamais de ce sommeil

Féérique, mais cela n’est qu’une trêve

Dans cet infâme univers qui n’est que merveille.

Anonyme

 

 

XV

Un beau jour nous partirons loin, très loin, là-bas

Où le soleil levé ne se rendort jamais

Où le paradis ne peut exister sans toi

Où le temps pour toujours a cessé de tourner

 

Dans ce lieu si magique, l’eau est si claire

Qu’en la regardant, on peut se voir à travers

Cette onde pure qui s’écoule lentement

Dans ce beau et grand ruisseau au courant descendant

 

Là où les vagues nous chantent des douces chansons

Là où le ciel s’illumine à chaque sourire

Un paradis rempli de vie, de bruits et de rires

Où la vie est une fleur qui s’épanouie.

Anonyme

 

 

XVI

La mer s’étendait jusqu’à l’horizon

Je sentais le sable chaud sous mes pieds

Pendant que les pêcheurs attendaient quelques poissons

Et que l’eau dans le ciel voyait son reflet

 

Les vagues s’échouaient sur les rochers

Les rochers arrêtaient la mer

Les crabes s’abritaient sous les pierres

Afin qu’aucun petit pêcheur ne vienne les débusquer

 

Puis la nuit tombait, et ce silencieux vacarme se fit

Je me sentais soudainement seul et assombri

La nuit la Nature est comme la vie

Tout ce qui nous appartient le jour appartient la nuit

Simon

 

 

XVII

La maison de mes souvenirs

Blanche accompagnée de ses volets bleu saphir

Egarée dans cette campagne

Entourée de champs et prés sur fond de montagne.

 

Petite je gambadais dans les champs fleuris

Ma mamie vivait en compagnie d’animaux

Je me souviens de son petit chien Roméo

Je me souviens de ses poils blancs tachés de gris.

 

Dans toujours, il a grandi à mes côtés

Il repose à jamais dans le ciel éclairé

Mon cœur criait le chagrin d’une enfant

Ayant perdu son meilleur confident.

Anonyme

 

 

XVIII

Je me souviens d’un doux visage,

Je me souviens précisément,

D’un ange descendu des nuages.

Mon cœur chantait en te voyant.

 

Je me souviens de ton sourire,

Je me souviens de tes cheveux.

Tu arrivais à m’éblouir

Ensemble nous étions heureux.

 

Je me souviens tellement de toi,

J’entrevois quelques fois ta belle voix,

Qui me caresse telle de la soie.

 

Je me souviens surtout de ton départ,

A jamais gravé dans ma mémoire.

Dès à présent, je suis seul, dans le noir.

Anonyme

 

 

XIX

Ses yeux noirs en amande ont posé sur mon cœur

Une pierre tombale impossible à lever

Seule une grande main, seul un sourire charmeur

Seul ce beau rire franc peuvent m’aider à combler

Ce vide dans mon ventre, cette terreur terrible

Qui pèse sur mes jambes, elles ne sont plus solides.

 

Tu es si loin de moi, distance inacceptable

Dans cette grande ville qui danse et qui respire

Au rythme de ton cœur, machine irréparable

Je t’imagine vivre, parler, manger et rire.

 

L’histoire est impossible, tu ne peux pas savoir,

Les fougueux sentiments qui me laissent éveillée,

Marcher tout doucement pour ne pas estomper

Ta voix dans mon esprit qui me berce le soir.

Anonyme

 

XX

Je te vois au loin déployer tes ailes,

Te servir de moi pour te rendre belle.

 

Tu es de toute beauté et de bonté

Et aussi pleine de générosité !

 

Je suis perdue quand je ne te vois pas,

Je suis si seul quand tu es loin de moi.

 

Tu n’as jamais été attiré par qui que ce soit,

Et j’espère être le premier à qui ça arrivera.

 

Tu jongles avec mon petit cœur,

Petit oui, mais rudement fort !

 

Autrefois je ne te connaissais point,

Avec le temps, tu es mon lendemain.

Lucas

 

XXI- Le vide intersidéral

Toi ! Mon cher ami de longue date, je vois

Ton rire, tes blagues, ta présence me manque

Nos souvenirs et notre enfance ils revenaient

Avec toi, tout cela je rêvais avec joie.

 

J’aimerais te voir, ta présence m’apaisait

Je te vois au loin, j’entends ton cœur s’arrêter

Je t’ai vu partir petit à petit, tu sais

Sans cesse je sens ta présence s’éloigner.

 

Pendant un long moment mon cœur pleurait souvent

Cette douleur je ne voulais pas la montrer

Je savais que je devais passer de l’avant

Cette page de ma vie est dure à tourner.

 

Je te vois parmi les étoiles dans le ciel

J’imaginais toi, moi, sans les jours à compter

J’imaginais les lendemains à tes côtés

J’imaginais ta présence, une vie réelle.

Pagnary

 

XXII- Amour perdu

Oh toi le soleil de mes nuits, lune qui brille,

Phare qui me sourit, lumière qui vacille

Tu réveillais en moi des émotions scellées,

Et mon cœur battait à un rythme endiablé.

 

Tels mes mains qui sans jamais cesser de valser

Sur le clavier brûlant d’un amour trépidant ;

Et tenant des roses ( ?) de mon sang ruisselant

Ecrivaient pour toi des récits sans fatiguer.

 

Mais déjà tu disparaissais dans cette brise

Mais déjà tu t’éclipsais tel un souvenir

Mais tu me hantais à force de revenir

Mais déjà la Grande Faucheuse t’avais prise.

Anonyme

 

 

XXIII

Oh toi, ma rose aux cheveux ondulés

Oh toi, ma rose aux jolis yeux ambrés,

Oh toi, ma rose tu avais bien raison,

Oh toi, ma rose l’amour à ses raisons,

 

Toi qui incarne l’amour,

Tu es ma renaissance,

Aux couleurs de l’amour,

Tu m’as donné un sens.

 

Il m’arrive de me demander,

Dans tes yeux quelle est cette chose,

Ce champ d’émotions submergées,

Serait-ce l’amour, ma rose ?

Anonyme

 

XXIV

Je me souviens bien de mes voyages passés

Chaque souvenir gardé en photographie

Voyager rend plus riche et heureux aussi

J’aime tant arpenter les  rues des belles cités.

 

Paris, la Seine, tes quais, tes nombreux musées

Face à ta grandeur je me sens petit et bête.

Tes clochers qui tintent tout le temps sur nos têtes,

Ta grande dame de fer qu’on vient admirer.

 

Toi Venise vaillante sous un ciel d’azur

Toi reflet du soleil, Olympe des vivants

Toi et tes gondoles attirent tous les passants

Toi grande dame, avec ton étole d’eau pure.

Anonyme

 

XXV

Je te perds peu à peu au fil du temps

Même si ton amour est toujours présent

Tu utilises des termes sans intentions ;

Des « je t’aime » sans réelles significations,

 

Et je ressens constamment ton absence

Et tes critiques en permanence

Je suis moi et tu t’y habitueras

Je suis entière et si je ne te conviens pas

 

Je te demande de me laisser partir

Et arrêter de me faire autant souffrir

Je t’aurais aimée comme personne ne t’as aimé

J’aurais voulu être quelqu’un de particulier.

Anonyme

 

 

XXVI

Vague, voile, voyage, vent

Viens à travers moi Océan,

Vis avec moi, pour touts les temps.

 

Oh toi mon Dieu Poséïdon

Tu me procures tant d’émotions,

Toi ma joie, ma fascination.

 

Tu m’as apporté tant de joie,

Tu m’as paru parfois cruel

Tu resteras gravé en moi,

Tu es mon confident fidèle

Même dans mes plus sombres moments.

Quand ma vie semble m’échapper,

Je me tourne vers toi Océan,

Tu restes mon Univers Secret !

Mathis

 

 

XXVII

Je me demande à quoi rime la vie sans doute.

Des jours, je pleure même sans savoir pourquoi.

Mais je suis blessée, il faut que je m’en aille.

Si j’ai mal, tu ne m’entendras pas crier « aie » !

 

J’avais confiance en toi, t’as tout eu sans retour.

Tous tes mots je ne les oublie pas, j’y repense chaque jour.

Loin, loin de toi j’ai perdu tous mes repères.

Je ne me reconnais pas, j’aimerais tout laisser derrière.

 

Je tiens mes objectifs et mes rêves en tête.

C’était grâce à moi que tu changeais, grâce à mes « arrête » !

Le bonheur je le retrouverais sur ma route.

Bien plus heureuse qu’à tes côtés sans doute.

Anonyme

 

 

XXVIII

Depuis trois longues années, lui tomba fou d’elle

Un amour naissant tel une fleur qui fleurissait

Ils étaient comme deux papillons qui volent au vent.

 

Au fur et à mesure que le temps passe

Leur amour traverse les tempêtes,

Lui était comme un enfant face à elle.

 

Il l’aime de mille feux,

Il l’aime comme un fou,

Il l’aime contre tout.

 

Ce cauchemar merveilleux dans un rêve étoilé

Leur amour pour eux semblant inébranlable à leurs yeux

 

Leurs gestes remplies de tendresse

Mettent leurs deux cœurs en liesse

Et vivre en toute allégresse.

 

Mais d’où vient cet amour qui paraît doux

Moi comme fou je trouve ça un peu fou

Et c’est à garder tel  un bijou.

Anonyme

 

 

XXIX

Qu’est-ce qu’un voyage ?

Partir avec un mage ?

Ou sur un blanc cheval ?

Ce serait trop banal !

 

Moi je voudrais surtout

Me balader partout,

Avec tous mes copains,

Même les moins malins !

 

Le monde est petit

Pas mon groupe d’amis

Avec eux je suis bien 

Je n’ai besoin de rien.

Pierre

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Commentaires
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  • Félicitations

    CHRISTINE GENET Modifié il y a 6 mois
    Bravo à ces poètes en herbe !